1- Pourquoi la protection sociale ?

Catégorie : UNTM
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Instrument qui revêt de longue date une importance primordiale pour le Mali, la protection sociale est de plus en plus considérée comme un moyen essentiel de faire reculer la pauvreté au Mali dont les revenus sont faibles et intermédiaire. Une forte croissance économique est une condition nécessaire mais non suffisante pour lutter avec efficacité contre la pauvreté et la vulnérabilité car la qualité de cette croissance, c’est-à-dire son caractère durable, sa composition et sa répartition équitable, a tout autant d’importance.

Le Mali pays en développement en vue de déterminer dans quelle mesure la protection sociale aide à faire face à la pauvreté, à soutenir la croissance économique et à rendre les stratégies de croissance plus efficaces pour la lutte contre la pauvreté. Pour que celle-ci recule, il est nécessaire d’instaurer une croissance soutenue et à large assise, ce qui exige des initiatives complémentaires visant au partage des avantages économiques produits et à l’amélioration des résultats en matière de développement pour les pauvres et les catégories exclues.

L’évidence montre aussi qu’il est primordial de protéger les plus démunis en période de récession économique. La protection sociale touche à de multiples dimensions, souvent complémentaires les unes des autres, comme la défense des droits, le développement humain, la croissance économique, la démocratie et la sécurité. La protection sociale désigne les politiques et les mesures destinées à donner aux pauvres et aux catégories vulnérables davantage de moyens de s’affranchir du dénuement et de faire face aux risques et aux chocs.

Elle englobe les instruments conçus pour prendre en charge la pauvreté et la vulnérabilité à caractère chronique et consécutives à des chocs. La protection sociale peut favoriser l’autonomisation et accroître la sécurité en permettant de mieux maîtriser les risques et en encourageant ainsi les pauvres à investir dans des activités plus rentables. Elle contribue au développement du capital humain en offrant aux pauvres et aux personnes vulnérables la possibilité d’améliorer leurs capacités et de rompre ainsi le cercle vicieux de la transmission de la pauvreté d’une génération à l’autre. Les mesures de protection sociale offrent des possibilités intéressantes de façon à favoriser l’instauration d’une croissance pro-pauvres et à promouvoir les stratégies de développement nationales et régionales prises en mains par les pays.

Les nombreuses parties prenantes, notamment les pouvoirs publics, les donneurs et les organisations de la société civile, ont des rôles complémentaires essentiels à jouer pour faire en sorte que la protection sociale parvienne à toucher les plus pauvres. Dans les États fragiles et les situations humanitaires précaires, la protection sociale peut permettre aux individus de faire face avec plus d’efficacité aux facteurs de risque et de vulnérabilité. Elle peut contribuer à la cohésion sociale en renforçant le « contrat » qui relie entre eux les citoyens et l’État, et en favorisant le recul de l’exclusion, l’intégration sociale et la reddition de comptes. En concourant au renforcement de la nation et de la solidarité sociale, elle peut créer l’assise nécessaire à la stabilité politique et sociale qu’exige la croissance économique. La protection sociale est un investissement dans la croissance pro-pauvre dont le coût peut être abordable, même pour les pays à faible revenu.

Instrument qui revêt de longue date une importance primordiale pour le Mali, la protection sociale est de plus en plus considérée comme un moyen essentiel de faire reculer la pauvreté au Mali dont les revenus sont faibles et intermédiaire. Une forte croissance économique est une condition nécessaire mais non suffisante pour lutter avec efficacité contre la pauvreté et la vulnérabilité car la qualité de cette croissance, c’est-à-dire son caractère durable, sa composition et sa répartition équitable, a tout autant d’importance.

Le Mali pays en développement en vue de déterminer dans quelle mesure la protection sociale aide à faire face à la pauvreté, à soutenir la croissance économique et à rendre les stratégies de croissance plus efficaces pour la lutte contre la pauvreté. Pour que celle-ci recule, il est nécessaire d’instaurer une croissance soutenue et à large assise, ce qui exige des initiatives complémentaires visant au partage des avantages économiques produits et à l’amélioration des résultats en matière de développement pour les pauvres et les catégories exclues.

L’évidence montre aussi qu’il est primordial de protéger les plus démunis en période de récession économique. La protection sociale touche à de multiples dimensions, souvent complémentaires les unes des autres, comme la défense des droits, le développement humain, la croissance économique, la démocratie et la sécurité. La protection sociale désigne les politiques et les mesures destinées à donner aux pauvres et aux catégories vulnérables davantage de moyens de s’affranchir du dénuement et de faire face aux risques et aux chocs.

Elle englobe les instruments conçus pour prendre en charge la pauvreté et la vulnérabilité à caractère chronique et consécutives à des chocs. La protection sociale peut favoriser l’autonomisation et accroître la sécurité en permettant de mieux maîtriser les risques et en encourageant ainsi les pauvres à investir dans des activités plus rentables. Elle contribue au développement du capital humain en offrant aux pauvres et aux personnes vulnérables la possibilité d’améliorer leurs capacités et de rompre ainsi le cercle vicieux de la transmission de la pauvreté d’une génération à l’autre. Les mesures de protection sociale offrent des possibilités intéressantes de façon à favoriser l’instauration d’une croissance pro-pauvres et à promouvoir les stratégies de développement nationales et régionales prises en mains par les pays.

Les nombreuses parties prenantes, notamment les pouvoirs publics, les donneurs et les organisations de la société civile, ont des rôles complémentaires essentiels à jouer pour faire en sorte que la protection sociale parvienne à toucher les plus pauvres. Dans les États fragiles et les situations humanitaires précaires, la protection sociale peut permettre aux individus de faire face avec plus d’efficacité aux facteurs de risque et de vulnérabilité. Elle peut contribuer à la cohésion sociale en renforçant le « contrat » qui relie entre eux les citoyens et l’État, et en favorisant le recul de l’exclusion, l’intégration sociale et la reddition de comptes. En concourant au renforcement de la nation et de la solidarité sociale, elle peut créer l’assise nécessaire à la stabilité politique et sociale qu’exige la croissance économique. La protection sociale est un investissement dans la croissance pro-pauvre dont le coût peut être abordable, même pour les pays à faible revenu.